Des noms de candidats en jeu !

Des noms de candidats à l’appel de l’élection présidentielle se sont livrés à la course aux parrainages pour dénicher les 500 signatures indispensables à leurs candidatures.

Des noms de candidats à la peine qui parviendront ou pas jusqu’au perron du conseil constitutionnel avec les précieux sésames.

Des noms de candidats, déjà en scène dans une campagne qui leur ouvre le champ de débats sans fin et sans finesse sur les hauts plateaux de télévision.

Des noms d’oiseaux remplaçant ces mêmes noms pour des envolées de communication au ras des pâquerettes.

Des noms à l’encre noir sur des bulletins blancs dont un seul conquérra votre enveloppe… ou pas !

Mais il ne s’agit pas ici de débattre sur le fond des idées des uns et des autres mais de jouer un instant avec leurs noms. Faisons les vivre ensemble, loin du sérieux que suscite un tel rendez-vous, au delà de leurs railleries et de nos propres convictions.

Amusons-nous à les placer, à découvert ou cachés, dans un texte libre de notre inspiration.

Par exemple, saurez-vous les retrouver dans ce texte ?

Françaises, français, l’élection n’est pas un jeu mais un « tous pour un » ou « tous pourris » comme s’amusait à dire Coluche en d’autres temps et les mêmes mœurs.

L’élection présidentielle est aussi sérieuse que le championnat de France de football. Chaque équipe partant en campagne sur les terrains de France et de Navarre, avec son candidat en tête, un capitaine, le meilleur. Car on le sait, on ne donne le brassard qu’aux illustres !

Mais aujourd’hui l’enjeu de cette élection, comme le foot, c’est l’Europe. Et va savoir pourquoi, la plus européenne des candidates est celle qui se fait le moins entendre. Pire, pour une fois que quelqu’un met l’accent sur la vérité et l’intégrité de sa campagne, on s’en moque ! … c’est pas très joli joli !

Et pour se défendre, notre franco-norvégienne n’écoute pas son entourage : « Ce n’est pas le peine, je ne tournerai pas le page ! ». Le comble serait tout de même qu’un franco-hollandais lui grille la politesse.

« C’est curieux ces gens avec la double nationalité, s’étonnent deux vils pimbêches frontistes. Soit France, soit Hollande, mais qu’il tranche bon sang ! »

« Mais ne mélanchons pas tout, prévient la candidate des verts. Le sujet n’est pas de savoir d’où l’on vient mais où l’on va. Les français ne sont pas dupes. On tait, niant les catastrophes écologiques passées et à venir, la vérité à nos compatriotes.»

Seulement voilà, la ligue des champions en politique, c’est comme pour le ballon rond, la fin justifie les moyens. Et de ce point de vue là, ils cheminent à deux dans la cour des gros budgets de campagne. Les ripoux touchent leur part et les matches basculent par des sondages, cet art totalitariste d’arbitrer un jeu aux parties inégales.

Françaises, français, l’élection n’est pas un jeu, certes, mais, entre nous,  d’un tel ennui que l’on baille round après round dans ces rixes de mauvais mots dont le vainqueur risque de ne pas sortir grandi, encore une fois… des urnes !

Ben voilà, ils y sont tous je crois ! … Qui joue avec moi ?

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